[ 73 ] . d'autres entrent dans la danse .Lena F.©

[ 73 ] . d'autres entrent dans la danse .Lena F.©
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<< L'amitié comme la vie seront toujours plus forte que tout.
Plus forte que toi >>.

tomber mais ne jamais renoncer

Je suis également ailleurs

# Enviado el sábado 06 de octubre de 2007 18:26

Modificado el martes 01 de diciembre de 2009 03:43

[ 72 ] . rire de tout, même de toi .Lena F.©

[ 72 ] . rire de tout, même de toi .Lena F.©
Je vais mieux.
Mais certaines choses prennent du temps_


<< Vous croyez au hasard ? Je suis Hélène/Léna/Arnaud. Moi, je ne crois pas au hasard. Si ces personnes sont rentrées dans ma vie, c'est qu'elles devaient m'apporter quelque chose, chacune à sa façon. Et pourtant, 'ni toi ni moi' résume tout. Ces trois personnages me constitue. Ils font partie intégrante de ma vie, de mes rires et de mes blessures les plus profondes. Notre histoire, notre rencontre, nos vies entremêlées, nos ruptures et nos tentatives d'aller mieux, d'oublier résonnent en moi comme une histoire jamais complètement bouclée. Tout est là.

Hélène c'est moi. Hélène c'est 12 années d'amitié (presque) fusionnelle. Léna, c'est le diminutif d'Hélène. Le 18 août, notre fête. Certains diront coïncidence. Moi, je trouve que ça fait beaucoup, beaucoup trop pour n'être "qu'une" coïncidence, pour que notre relation est été si fusionnelle et si destructrice. Arnaud, c'est Arnaud. Le vrai premier amour, le seul pour qui j'aurai pu dire FUCK au monde entier juste pour ses beaux yeux, pour qui tout m'étais possible. Combien de choses ai-je accepté par amour ? Trop sûrement. On est bête par amour. Arnaud, c'est 2 ans d'amour et de complicité, mais pas seulement. Il y avait ici aussi trop de coïncidences, où devrais-je dire d'évidences. Notre histoire est entremêlées, coupées pour mieux se retrouver. Arnaud ça a été l'amour, aujourd'hui j'hésite entre l'indifférence et la haine ; Mon c½ur balance.

Dans ce roman, Arnaud et Hélène, c'est moi. Moi et lui. Une histoire d'amour qui finit mal et qui fait (vraiment) mal et dont on essaye de sortir sans trop de bleus >>.

# Enviado el miércoles 03 de octubre de 2007 17:24

Modificado el domingo 15 de noviembre de 2009 16:01

[ 71 ] . inlassablement .Lena F.©

[ 71 ] . inlassablement .Lena F.©
[17/09/09]
<< Je voudrai avoir droit au bonheur.
Le droit au bonheur, c'est déjà de s'y autoriser soi-même >>.
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Entre Arnaud & moi, le point de non retour a été atteint. Il n'a suffit que de quelques minutes pour balayer mes derniers espoirs et au passage, l'amitié que je lui portais. Rien pourtant n'a été clairement formulé. Mais, les silences en disent souvent long et vous font par la même occasion horriblement mal. Il y a des choses et des attitudes que je ne peux pas accepter. Si une personne ne m'avais jamais manqué de respect, j'aurai juré sur lui. J'ai perdu mon pari. Arnaud a décidé que je sorte de sa vie et moi quelque part je subis. Ce qui est sûr, c'est que je ne reviendrai pas vers lui. Il a fini par atteindre mes limites et c'est lui maintenant qui me dégoute et m'écoeure. Et quand je sais qu'aucun remord ne l'a effleuré, ça me déçois vraiment. Il y a maintenant un vrai fossé entre nous. J'aime vraiment ce que nous étions et je ne préfère même pas penser à ce que nous sommes devenus aujourd'hui l'un pour l'autre. Entre la haine et l'amour, il n'y a qu'un pas.
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# Enviado el martes 18 de septiembre de 2007 14:57

Modificado el miércoles 23 de septiembre de 2009 08:18

[ 7o ] . adaptation permanente .Lena F.©

[ 7o ] . adaptation permanente .Lena F.©
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SE RECONSTRUIRE

Chaque nouvelle journée est différente. Aujourd'hui, je ne pleure plus ou presque. Je n'y arrive plus, à croire que j'ai épuisé mon stock de larmes. Pour autant, je ne suis pas remise, loin de ça, je pense. Mon coeur se serre devant tellement de petites choses mais les larmes ne veulent plus couler, mon coeur est parfois comme anesthésier. Il suffit pourtant de le voir connecter sur msn pour ressentir la terrible envie de lui parler. Sa voix me manque et je sais que celle-ci arrivera même dans ces jours-là à me bouleverser. Je sors beaucoup, pour cause, je n'ai pas passé une seule journée seule (merci, vraiment, à ceux qui sont là que se soit physiquement ou par téléphone). Je crois que je ne remercierais jamais assez Julia, pour sa présence, les heures qu'elle m'a consacré en quelques jours. Je lis aussi beaucoup, sans beaucoup d'âme non-plus. Au fond, je me sens vide. Vide de tout comme de sens. Certains qui m'auraient émus aux larmes ne m'ont rien fait ou juste un simple pincement au coeur. J'ai comme l'impression de devenir ce coeur de pierre que je souhaitais être et que pourtant je me refuse de devenir. Aujourd'hui, j'ai passé mon après-midi au Carré Sénart avec Julia. Là, entrer dans Histoire d'Or, voir toutes ces bagues, ces bijoux que je t'avais montré m'ont déchiré le coeur, les larmes ont coulé mais je suis vite sortis. Pour être plus gaie, je vous propose les divers achats que j'ai pu faire lors de cette journée :

- deux paires de boucles d'oreilles : une de chez Accessorize et l'autre chez Camaieu
- un livre de K. Pancol 'Scarlett, si possible' car je ne me lasserai jamais de ses mots
- un tee-shirt indigo chez Morgan
- j'ai craqué sur un sac chez Accessorize mais j'attends encore avant de l'acheter

Demain, je passe une grande partie de la journée seule, je pense que ça va me faire du bien.

Lorsque ma tête ne veut plus souffrir, lorsque je ne veux plus penser à lui, mon corps prends la relève. Il me manque et mon ventre se tord. Je ne peux pas me mentir, ma douleur me rattrape qu'elle soit physique ou dans mes rêves. Elle me traque. Je sais que je ne devrais pas penser à lui mais il me manque. J'ai envie de lui parler. Pourtant, notre dernière conversation m'a fait souffrir. Il m'a attaqué sur des sujets sensibles. Il a fait preuve d'une vraie méchanceté. Pour autant, je ne veux pas croire à tous ces mots. Je ne peux pas croire qu'il pense cela et soit resté avec moi plus de deux ans, ça non. Il me dégoute et me fais pitié car je sais que jamais il ne s'excusera pas de ce qu'il m'a dit, du mal qu'il me fait et de sa méchanceté gratuite. Jamais et je le sais. Entre l'amour et la haine, il n'y a qu'un pas.

Je ne lui en veux plus ou peut être que je ne veux simplement pas lui en vouloir. Depuis deux-trois jours, c'est un retour en arrière, comme si mon cerveau avait oublié les mots : RUPTURE, FIN, PLUS DE NOUS. Et, ça revient, comme une incessante ritournelle, je me repasse en boucle nos souvenirs, le pire c'est que je pourrais presque croire qu'il n'y a jamais eu de rupture et que tout reprendra son court normalement. Alors qu'au fond de moi, je sais très bien que tout cela est faux, je voudrai écraser cet espoir qui est toujours présent et me donne l'impression de ne pas avancer. Je voudrai en quelque sorte vivre moi, ne plus penser à lui, à nous, à son stage militaire, à cette fille, à son anniversaire, à sa voix, ses mots d'amour...

JE NE SUIS QU'UNE CONTRADICTION

# Enviado el domingo 16 de septiembre de 2007 09:01

Modificado el martes 18 de agosto de 2009 11:41

[ 69 ] . maître de soi-même.Lena F.©

[ 69 ] . maître de soi-même.Lena F.©
[29/07/09]

Me relever me semble improbable. Je ne dors presque plus, à peine trois à quart heures malheureuses qui me tiennent encore debout ; prête à re larguer mes larmes sur la terrain en friche de mes sentiments. Je m'endors mal, en pleurant, contracter de toute part par cette douleur qui me ronge nuit et jour, me donnant mal à chaque articulation, jusqu'à la mâchoire, à mes yeux, à mon nez irrité d'avoir trop pleuré. De t'avoir trop pleurer, toi et ton absence qui semble irrévocable. J'ai mal à la tête à trop penser, à nous, à ces je t'aime que je nous entends encore dire, à tous ces je t'aime que je n'entendrais plus, à tous ce qui me rattache à toi, à ce qui fait que je t'aime encore. Je pense à cette douleur fulgurante. Je ne pense qu'à elle, qu'à toi. Et, je veux avoir mal, mal, mal, prendre cette horrible douleur dans mes mains, la ressentir au plus profond de moi, m'y habituer parce qu'au fond c'est de ça dont il s'agit. La ressentir, la maîtriser , maîtriser mes larmes, mes émotions, mes sanglots et mes cris pour mieux vivre avec et enfin voir l'heure de l'acceptation et du deuil. Je ne peux pas dire que j'en suis à ce stade. Je pleure sans cesse, pour un oui, pour un non, pour un homme que vous aimez et qui vous laisse tomber, un homme que vous aimez... Je t'appelle, en un jour trois fois, pour rien, au fond, juste pour t'entendre, me dire que rien n'est fini alors que chaque mots que tu me scandes me montre que malgré moi tout est fini et ce pour de bon.

J'ai le c½ur totalement largué, je ne sais plus comment jouer, mes armes ne font plus d'effets et je te vois partir loin de moi... avec une autre. Comment peut-il oser dire l'aimer en à peine une semaine ? Même si je ne l'ai pas haïs sur le moment, je le haïs désormais par instant pour tout cette histoire qu'il saccage, pour ce défi supplémentaire qu'il ne veut pas relever avec moi. Une autre... ce mot me dégoûte chaque fois un peu plus. Une autre que moi l'embrassant, est dans ses bras, fait l'amour avec lui ? Désolée, mais je ne peux pas, ça ne passe pas. Je me sens trahis quelque part mais ce n'est pas que ça, ça va beaucoup plus loin. Trahis... dans mon couple, dans notre amour, dans notre histoire... Une autre fille et il aura fallu une semaine pour l'éloigner de moi et le rapprocher d'elle. Une semaine balayant deux ans et demi, j'ai du mal à y croire. Et pourtant, je ne le haïs que partiellement. Notre amour n'était pas sans faille, moi aussi j'ai failli, moi aussi j'ai mon caractère, toi aussi tu es jeune et sans beaucoup d'expérience, nous n'avons pas la même maturité et surtout peut être plus les même priorités. Dans tout cela mon c½ur est perdu, je sais bien « qu'il n'y a pas de règles dans ces jeux là », que je ne peux pas te forcer à rester. Je sais aussi que je ne guérirais pas en une journée ou encore en une semaine. On ne se remet pas de deux ans et demi d'amour partis en éclats comme ça, même si « j'aurai aimé que mon chagrin ne dure qu'un instant ». C'est dur de combattre ton absence alors que tout me rattache à toi.

En un après-midi mes amis on été très présent pour moi. Je ne crois pas avoir autant parlé depuis très longtemps sans jamais m'arrêter. Mais, je crois aussi que j'étais encore dans l'euphorie du moment, encore sous le choc en quelque sorte. Je sais aujourd'hui que tout ne se fera pas en un jour, que je ne suis pas seule dans ce tourbillon, même si, le pilier essentiel de mon adolescence se retire de ma vie, eux, ils sont là et ne me lâcheront pas. Malgré leur présence, je sais que je suis seule face à la douleur, que personne ne la ressent à ma place, que personne ne fera le deuil de mon couple pour moi et que personne ne pourra se reconstruire à ma place.

Même très entourée parfois on se sent seule avec la sensation que personne ne peut vous comprendre. Mon histoire me semble unique parce qu'elle n'appartient qu'à moi alors qu'au fond même si nous réagissons tous différemment face à la douleur, on a tous mal... On a tous connu un « gros » chagrin d'amour. On sait que ça fait mal. On connaît le sentiment d'impuissance qui nous bouffe, celui d'avoir tout perdu en quelques minutes. Même si j'écris ces mots, parfois démesurés, je sais que je n'ai pas « tout perdu » mais que au contraire, j'ai énormément gagné à l'avoir connu et aimé. Je ne sais pas encore ce que j'ai gagné à l'avoir perdu, je ne suis pas prête. Je suis juste une gamine perdue, aveuglée par ma douleur, aveuglée par toi qui t'en vas. Je ressens très fort que de son côté tout est terminé et qu'il n'y a rien à en tirer. Je lui ai tout de même dit d'y réfléchir en fille désespérément amoureuse. Je voudrai une chance tout en sachant que je demande certainement l'impossible. C'est horrible de se dire qu'on est seul & qu'il faut avancer malgré tout, malgré ces larmes qui coulent, malgré son amour qui nous dévore.

Parfois, je voudrai avoir un c½ur de pierre ou ne plus en avoir du tout, ce serait plus simple...

# Enviado el jueves 06 de septiembre de 2007 15:27

Modificado el sábado 08 de agosto de 2009 14:11